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ALIMENTATION :

Mes animaux se nourrissent exclusivement des fruits de la forêt. Glands, tubercules et racines constituent l’essentiel de leurs alimentations.

CROISSANCE ANIMAUX :

Mes animaux ne pèsent que soixante dix kilos environ au terme de la première année, alors que dans l'élevage industriel un cochon doit peser cent kilos à cinq mois. En réalité ces animaux sont suralimentés, leur métabolisme marche à pleine vapeur, leurs organes digestifs sont hypertrophiés. Le cahier des charges d’un éleveur industriel mentionne qu’un cochon à l'engraissement doit boire entre 10 et 15 litres d'eau par jour. A la vérité, leur consommation en eau varie entre 0.5 litre et 1 litre par jour.

Le cochon a une alimentation raisonnée, contrairement à sa réputation qui en fait volontiers un animal insatiable, jamais rassasié.

Son activité consiste à brouter l'herbe des sous-bois et retourner la terre pour y découvrir des racines et insectes.

UNE APPROCHE SYLVO-PASTORALE

L’élevage porcin est compatible avec la gestion sylvicole. L’animal laboure, aère et fume la terre sous les arbres. Sous l’action d’un troupeau de cochons la forêt devient, sans utilisation de grands moyens, exploitable. Ce mode d’élevage s’inscrit dans une démarche sylvopastorale.

Le sylvopastoralisme est un  mode de gestion qui vise à concilier et favoriser simultanément production forestière et pâturage d’un troupeau. Il repose notamment sur la réalisation d’éclaircies appropriées pour améliorer le peuplement en récoltant des produits intermédiaires et déclencher l’apparition d’une ressource fourragère pâturable.
Dans les deux types d’aménagement, les interventions conduites dans le peuplement doivent préserver de façon durable les différents objectifs dans un rapport de synergie et non de compétition.

La recherche de ce double objectif exclue d’emblée la plupart des espèces herbivores, capables de détruire les végétaux par abroutissement et porter ainsi atteinte à la pérennité du massif.

Le cochon est apparu comme l’une des espèces compatibles avec mon approche sylvo-pastorale.

REPRODUCTION :

Les porcs sont des animaux qui présentent un cycle de reproduction court se caractérisant par une maturité sexuelle atteinte à l'âge de 6 mois. Cependant dans un élevage naturel les femelles ne peuvent être aptes à la reproduction avant 10 à 11 mois.

La truie n'a pas de cycle de reproduction saisonnier, pouvant ainsi engendrer à n’importe quelle période de l’année.

Classiquement une truie met bas au minimum deux fois par an. Tel n'est pas le cas dans mon élevage : le respect des bio-rythmes et l'influence des saisons se soldent par une seule portée annuelle.

Après fécondation, la durée de gestation de la truie est de trois mois, trois semaines et trois jours soit 115 jours en moyenne. Lors de la mise bas, la truie donne naissance à une dizaine de porcelets pesant chacun entre 1,5 à 2 kilogrammes. Dans les premières heures de la naissance, les porcelets doivent téter le premier lait de la mère (colostrum). Ce premier lait est important pour que les porcelets naissant acquièrent une immunité microbienne bénéfique à leur développement.

Les porcelets restent sous leur mère pendant quatre semaines et tétent chaque jours 1 litre de lait chacun. En milieu forestier les porcelets sont sevrés naturellement au bout de 60 jours environs

MEDICATION :

Aucun vaccin préventif n'est administré aux animaux.


CONTROLE SANITAIRE :

Une prophylaxie annuelle est pratiquée chaque année sur demande de l'ARESA par un vétérinaire. 

Le résultat est mis à disposition du consommateur sur demande. Aucune maladie n'a jamais été diagnostiquée dans le cheptel à ce jour.


GESTION DU CHEPTEL :

Les animaux évoluent dans un parcours libre et vivent en permanence en communauté. Il s'agit ensuite de veiller à l'équilibre de cette communauté en effectuant des arbitrages : il convient par exemple d'éviter la présence de plusieurs males ayant atteint la maturité sexuelle afin de maitriser les tensions au sein du groupe.  


 

 

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